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 L'attaque du manoirVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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kiko
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MessageSujet: L'attaque du manoir   Dim 17 Déc - 19:46

Encore un récit mais en deux parties car sinon sa ne rentre pas désoler (^_^) bon sinon le récit est vrément trop bien marrant surtout à la fin voila bon c'est un peu long.


Citation:
L'attaque du manoir

L’escouade de Space Marin progressait avec peine dans la neige épaisse. Leurs armures blanches rayées de traits bleus horizontaux ne se voyaient guère, mais le pompon rouge de leur béret se voyait à des kilomètres lui.

Ils avançaient devant le Predator, qui avait dû chaîner à cause de la couche de glace parfumée vanille qui recouvrait la plaine.

Dvorjak, le sergent, en tête du cortège, se cacha derrière une cigarette russe géante qui émergeait du paysage et regarda dans ses jumelles Fisher Price à agrandissement nucleo-moleculairo-optico-sado-viseur indice agrandissement x2 et pu voir un nuage de neige se lever à quelques centaines de mètres. Il dispersa son escouade et se prépara à recevoir l’ennemi. C’était une sentinelle, un redoutable Yeti monté sur Moto-neige et ayant devant les yeux des lunettes de ski taille 12 ans. Le Yeti zigzaguait car il ne devait pas voir grand chose et passa entre tous les membres affolés du groupe avant de s’écraser violemment contre le Predator fabriqué avec des restes de sous-marin nucléaire.

Dvorjak tira une balle dans la carcasse inerte de la créature pour faire bonne impression, mis un pied sur son corps et regarda fièrement sa troupe, puis se baissa et scalpa le crâne épais de l’animal et poussa un cri sioux dont il ignorait le sens en se relevant. Il devait se faire respecter de ses hommes qui étaient en manque de Vodka en leur prouvant qu’il pouvait affronter en combat singulier et au péril de sa vie un monstre deux fois plus grand que lui. La troupe reprit la marche et les rumeurs comme quoi certains ( enfin tous ) auraient vu Dvorjak se cacher sous la neige en se tenant la tête entre les mains et en fermant les yeux très forts à l’approche de l’ami de Tintin se retrouvèrent sans fondement. Pendant la marche, les hommes commencèrent à chantonner une petite chanson de leur planète qui leurs tenait chaud au cœur.

Koou, loukoukou, loukoukou, stach stach
kou, loukoukou, loukoukou, stach stach !
Koou, loukoukou, loukoukou, stach stach
Kaloukatchikétav, toubidou stach stach

Les valeureux guerriers du chapitre BRATSILABOY arrivèrent en vue du manoir après avoir tué deux épouvantail, un mulot, un lapin mort et un randonneur en raquettes qui traînaient par-là. Ils se déployèrent tout autour et c’est à cet instant critique que le Predator tomba en panne d’essence. Dvorjak pesta dans sa langue après Olaff, le conducteur.


Smirnoff?

-Eristoff !

-Daboul Ga niesh !

-Ramalahla shling shling !


Olaff se mis contre la carlingue cabossée couverte d’autocollants datant du rallye Moscou-Leningrad après avoir ouvert une valve et se mis à uriner dans le réservoir. Ensuite il ouvrit le capot et donna de lourds coups de clé à molette sur le Moteur LADA et retourna dans l’habitacle pour démarrer. L’escouade repris alors sa discrète prise de position et observa l’entré du manoir. Un groupe de soldats du Chaos était assis en rond autour d’un feu de bois et faisait brûler des Mashmallow. Les Space Marins rampèrent sous des barbelés, escaladèrent des murets de 1m de haut ( !! ) , déminèrent des cailloux, coupèrent du bois pour le feu, se camouflèrent en bonhommes de neige, puis finalement se résignèrent à emprunter le chemin principal dont le portail électrique était ouvert. Ils fondirent sur les Space Marines du chaos comme un troupeau d’enfants se précipite sur un bonbon collé par terre en criant leur cri de guerre.

" GRRAANNNCHTROUUUMFFFFF !!! "

Ils s’écrasèrent sur eux, leurs mis dans les yeux, leur tirant les cheveux, les griffant, les mordants, et face à l’inefficacité de cette méthode ils se résignèrent à sortir leurs armes et à les abattre promptement, ce qui pris beaucoup moins de temps.

Dvorjak essaya ensuite de remettre de l’ordre dans sa troupe qui entamait le stock de Mashmallow du Chaos en les dissuadant de manger ces immondices empoisonnées. Ses hommes se relevèrent et pendant qu’ils se préparaient à l’assaut final, Dvorjak empoigna furtivement le plus de Mashmallow possible et les fourgua dans sa poche, où gisait déjà un vieux cheeseburger moisi, une arrête de poisson et un Tyrannide pané pas encore complètement décongelé. Il beugla ses ordres pour faire enfoncer la porte, et Piotr, le caporal chef, mis son arme en bandoulière, pris 100 mètres d’élan, respira un grand coup, gratta le sol de son pied, et chargea furieusement tel un bison en rut cour vers une femelle en chaleur, tout en hurlant pour concentrer sa force pour pouvoir enfoncer la porte d’entrée du manoir. Ses yeux étaient injecter de sang, ses narines se dilataient a chaque respiration, il repensait à sa famille emprisonner dans un goulag pour se redonner du courage, il était mû par la haine qui l’habitait, ses muscles se déchaînèrent à 100% et il courait plus vie que Carl Lewis, plus fort qu’un rugbyman en colère, plus bruyamment qu’un troupeau de rhinocéros, plus poliment qu’un grizzli qui s’est fait voler son portefeuille et plus gracilement qu’un gorille furieux. Il atteint la porte en bois en 3 secondes et 238 centièmes, remportant alors le record du Guinness book. La porte étant entrouverte, Piotr emporter dans son formidable élan ne fut même pas freiner par celle ci et continua sa course folle a l’intérieur du couloir d’où il déboulait en trombe tout en criant jusqu'à un mur où il termina son sprint surpuissant dans un choc qui fit trembler le manoir entier. Ses camarades se pressaient dans son sillage, le sol était brûlé là où était passé Piotr mais il ne trouvèrent qu’un trou ayant forme humaine dans le mur qui n’avait pas été entièrement traversé du fait de son exceptionnelle largeur de 10 mètres. Il ne restait de Piotr que son béret à pompon et un peu de sang. Les Spaces Marins firent une petite prière sibérienne pour lui et se déployèrent silencieusement dans le couloir. Un ronronnement de moteur de plus en plus présent se fit entendre et un grand choc se produisit. Dvorjak le sergent chuchota pour questionner ces camarades sur l’origine du bruit et ceux-ci lui indiquèrent la porte derrière lui. Le Predator était encastrer dans le pas de la porte, trop étroite pour lui. Ses freins avaient lâché, le copilote s’était endormi et Olaff, le conducteur saoul, avait essayé de suivre le reste de la troupe. Il pestait parce qu’il n’avait pas de constat dans la boite à gants et que l’assurance ne remboursera pas le pare-chocs. Les Spaces Marins reprirent leurs discrète avancé sur la pointe de leurs bottes en fer de 10 kilos sur le parquet qui craquait bruyamment, et une vision d’horreur leurs apparu. Quand ils arrivèrent dans le hall, une bande de berserks de Khorne assoiffés de sang les regardèrent en écumant et en les dévorants des yeux. La fureur pris le contrôle de leurs corps musculeux et recouvert de chaîne et de pointes. Ils levèrent leurs bras armés de chaînes de vélo et de cric et acclamèrent leur chef. Kakarn le fion se tenait debout, haut de ses 1m25 au milieu de ses hommes de 2m. Il poussa un rugissement très aigu que repris en cœur ses hommes de leurs voix grave et tira sur la corde pour démarrer sa tronçonneuse. Il tira plusieurs fois de suite, sans succès et réfléchit avant de changer une bougie et de rajouter de l’huile. Sa tronçonneuse démarra alors immédiatement et il la fit dangereusement tournoyer au-dessus de sa tête, devant les Spaces Marins apeurés, terrifié, pétrifié, dont le slip venait de se teindre d’une couleur jaunâtre, dont les dents claquaient brillamment, couvrant le bruit de l’arme redoutable ennemie des arbres. Quand Kakarn le Fion eût finit de faire le malin, ce que sa mère n’appréciait pas quand il jouait avec ses petits copains, il se prépara à charger et se rendit compte qu’il était seul au milieu d’un tas de cadavres découpé en apéricube à la tronçonneuse. Il fit " Oups ! " et se ravisa, analysant brièvement la situation, puis lâcha sa tronçonneuse et s’enfuit en pleurant à toute vitesse, car il avait peur tout seul sans ses amis. Les Spaces Marins ayant alors subitement maîtrisé leur peur l’insultèrent fièrement tandis qu’il courait à toutes jambes et se déployèrent en formation " vol de canard " dans le hall. Dvorjak pris son talkie-walkie et appela le QG

à suivre........
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MessageSujet: Re: L'attaque du manoir   Dim 17 Déc - 19:50

Voi la la suite et ce n'est pas encore fini.

Citation:
" Tango Papa alpha Charlie zoulou, vous me recevez ?

La zone 1 est sûr. Vous pouvez nous envoyer des renforts, et si possible, envoyez-nous aussi des bonbons à la menthe, on en a presque plus ici. "

La réponse ne se vit pas attendre, et des sifflements se firent entendre à l’extérieur, des modules de débarquement " Soyouz " s’écrasèrent violemment dans la neige, accompagné de quelques météorites de type Armaggedon, d’un OVNI en détresse et d’un traîneau tiré par des reines et piloter par un gros monsieur avec un manteau rouge et blanc, un casque en cuir et des lunettes d’aviateur. Certain s’enfoncèrent trop profondément pour permettre à leur passager de sortir, d’autre de désintégrèrent au sol, et d’autre avaient la porte bloquée, ou alors étaient contrôlés par la police de l’air parce qu’un de leurs feux de recul ne marchait pas. Finalement, un module s’ouvrit et déversa une nuée de 3 soldats munie de sac à dos plein de bonbons au citron, ceux que Dvorjak n’aimait pas parce qu’ils piquaient trop. Ils rejoignirent les autres Spaces Marins à l’intérieur du manoir et les avertirent que les Termites-qu’on-tord ( ou Terminators ) allaient bientôt se téléporter. Dans le hall, des éclairs, des boules de feu et des pétards se mirent en actions. Dans un grand bruit de tracteur qu’on démarre, les Termine-rotors ( ou Terminators ) arrivèrent. Enfin presque. Deux s’étaient perdu dans la quatrième dimension, un autre s’était trompé de numéro de téléphone et se trouvait actuellement sur le service de minitel 3615 Ulla et un dernier se fit téléporter par mégarde dans la base de Black Mesa. Parmi les Turbine-de-mort ( ou Terminators ) se trouvait aussi par mégarde quelques visiteur qui s’était trompé de destination :

Un certain Gordon Freeman en armure orange vif, un robot qui recherchait une certaine " Sarah Connors ", toute l’équipe de Stargate SG1, E.T. qui appelait les renseignements pour retrouver son numéro de téléphone, le docteur maboul, Spoke, un certain Godefroy de Montmirail qui s’était encore trompé dans sa formule et le professeur Tournesol. Ils s’enfuirent en courant et laissèrent les Spaces Marins retrouver leurs amis habiller en scaphandrier ou en cosmonaute armés de lance-pierre à répulsion magnétique laser. Tout le monde s’éparpilla dans tous les sens dans le manoir tandis que Dvorjak comptait les yeux cachés jusqu'à 100 appuyé contre un mur. Une fois finit de compter, il se retourna vivement et marcha en inspectant minutieusement de tout les coté et passa à coté d’un pot de géranium derrière lequel était caché 2 Terminators du chaos, il se prit le pied dans une chaise qui cachait un dreadnought renégat, et il ouvrit une porte derrière laquelle se cachait un buveur de sang. Il ne trouva personne, l’endroit devait être désert. Il rejoint ensuite un des groupes de Spaces Marin pour finir de purger le manoir. Dvorjak marcha dans le couloir et tous les Spaces Marin commencèrent à fouiller le manoir. Boris sortit d’une pièce, criblé de flèches avec embout en ventouse de caoutchouc :

" cette pièce était piégée "

Vladimir referma la porte d’une autre salle dont il venait de sortir :

" Celle-ci aussi ! "

Il montra son doigt tout rouge et gonflé sur lequel était encastrée une tapette a souris.

Igor ressortit d’une troisième pièce en tâtant les murs et en se cognant partout. Il était trempé et un seau renverser recouvrait sa tête. Une voix lointaine et étouffer leur affirma que la pièce qu’il venait de visiter était également piégée. Dvorjak ordonna à ses hommes de prendre le plus de précaution possible. Par la suite ses hommes se munirent de préservatifs pour lancer l’assaut a l’intérieur d’une pièce, interprétant les ordres de leur chef au pied de la lettre. Dvorjak avança dans le couloir et un Berserk de Khorne fit brutalement son apparition devant lui. Il se déchaîna autour de lui, hurla de toutes ses forces, se crispa, tapa du pied, cogna les murs de ses mains, tirait la langue, laissa échapper un pet incontrôlable. Son armure explosa, le sol tremblait autour de lui, les Spaces Marins étaient effrayés à l’idée d’affronter un adversaire aussi puissant. Le plafond et les murs se fissurèrent autour du champion de Khorne et s’effondrèrent, ensevelissant le Renégat sous des tonnes de décombres. Les Spaces Marins furent bien heureux de le voir sous les gravats et continuèrent leurs fouilles. D’eux d’entre eux passaient un couloir au peigne fin, en traînant un grand peigne derrière eux. Deux autres affrontaient Aziz du loft dans un combat a mort, et un autre faisait la course avec un juggernaut dans le hall pour savoir qui était le plus rapide des deux. Dvorjak ouvrit la porte d’une chambre et vis un Berserk habiller tout de cuirs fouettant avec des orties un adepte de Slaanesh ligoté qui couinait de bonheur. Dvorjak referma la porte, tout confus et rougissant, et passa à la suivante. Au plafond était accroché au lustre une personne svelte en combinaison rouge et bleue recouverte de toile d’araignée qui essayait d’attraper un bouffon habiller en violet et en vert avec un chapeau à grelots, qui tournoyait sur un disque volant. Sur la table un homme avec une armure en plastique noir, une cape et un masque de chauve-souris roulait et essayer d’étrangler un homme habiller d’une façon clownesque au visage pâle avec un sourire jusqu’au oreilles qui maniait maladroitement une mitraillette Thompson avec le chargeur " Camembert " ( celle qu’utilise Al-Capone ) en tirant de tout les coté. Dvorjak demanda si ici se trouvait un ennemi de l’empereur mais tout le monde était trop occupé pour lui répondre. Il passa alors a la porte suivante. Il rentra en courant, la salle n’était illuminée que par quelques torches embrasées, mis sa main dans chaque bocal qui étaient remplis de souris les uns après les autres, se saisit d’une clé, et tandis que ses camarades l’attendant à l’extérieur regardant le sablier bleu en hurlant " Sort, sort, sort ! ", il se rua dehors en exhibant fièrement sa clé, que Boris mis à un anneau de sa ceinture en montra un doigt de sa main à la caméra. Pendant ce temps, les Terminators montaient à un escalier dans lequel ils croisèrent la famille Adams au grand complet, y compris le cousin Machin et Fétide, deux Spaces Marin espionnaient par le trou de la serrure de la salle de bain un guerrier du chaos qui sortait de la douche, son armure étant toute propre et brillante, et qui poussait un long cri aigu après avoir détecter la présence des deux Russes. Une bande de BRATISLABOY opérait un tournoi en 2vs2 tournant 3 manches gagnantes revanche au pierre feuille ciseau puits le perdant-est-le-plus-nul-et-se-met-tout-nu-devant-les-autres contre un groupe de Night Lords à la Playstation du salon sur Tekken 3 et Grantourismo. Dvorjack ouvrit une porte et se retrouva devant un marine de la peste assis sur la cuvette des WC, en train de lire un journal. Sans même le regarder il prononça ces mots doux :

" Hé Crétin tu vois pas que c’est occupé ? Attend ton tour ! et si t’es pressé fallait manger moins de fruit au self a midi "

Dvorjak tout confus et rougissant balbutia et ferma la porte, couvert de honte. Il continua dans le couloir, passa à travers Casper et se rua dans une salle gardée sous haute surveillance par trois Night Lords qui jouaient au poker en écoutant la musique de " l’île aux enfants " et se jeta sur eux. L’un des Renégats armé d’un attendrisseur de viande le Planta dans un creux de l’armure de Boris situé juste au niveau du cœur ( le point faible de l’armure ) et commença à malaxer celui-ci. Tant qu’il malaxait cela faisait battre le cœur et circuler le sang, ce qui permettait à Boris de vivre assez pour dire une dernière phrase :

" Maaiiis EUUUU, ça fait mal-EUU ! T’es vilain j’te cause pu ! Na ! "

Dvorjak tua d’une rafale chanceuse les 3 Space du Chaos et se précipita immédiatement porter les premiers secours à Boris en lui extrayant l’attendrisseur de viande, ce qui le tua sur le coup. Dvorjak pleura à nouveau la mort d’un camarade, tué par un guerrier redoutable alors qu’il aurait pu ne pas re-signer son contrat et continuer à élever des chèvres dans le Larzac comme il le faisait auparavant avant de s’engager. Quand il ressortit de la pièce, il vit la brigade des STUP enfoncer une porte adjacente au bélier et se précipiter à l’intérieur pour arrêter une vingtaine de hippies des années 60 écoutant de la musique indienne qui tentaient de cacher 75 kilos de drogue de toute sorte, marijuanna, cannabis, hashiche, beuh, pétard, joint, shit qu’ils tentaient vainement de cacher sous le tapis. Il passa à coté de la classe de maternelle du chaos, dans laquelle on pouvait voir à travers la porte vitrée des guerriers du chaos en chausson en train d’apprendre à compter pour savoir dénombrer leurs victimes en récitant :

" un plus un, deux !

deux plus deux, quatre !

trois plus trois, six !

quatre plus quatre, neuf ! "

D’autre faisaient la sieste, d’autre encore enfilaient leurs grenouillères et leur bavoir pour manger leur compote, certain découpaient des petits bonhommes dans un morceau de papier plié plusieurs fois pour en faire une banderole, un petit nombre faisait du coloriage et les autres dessinaient ( ou plutôt gribouillaient ) des scènes de massacre ou alors encore des petites maisons dans des prairies tout en regardant le club Dorothée. Dvorjak ne put pas rentrer pour les affronter car il n’avait pas de chausson et il passa donc son chemin. Il faillit matcher sur un petit bonhomme de 5 centimètres avec une queue de rat qui s’appelait Mini-Pouce et qui s’enfuit par un trou dans le mur. Ensuite il tomba sur Don Corleon qui lui parla d’une voix enrouée en lui disant qu’il ne fallait pas toucher à la famille, que la famille c’était sacré et que Dvorjak aurait un accident autrement. Lassé de son discours, Dvorjak sortit un flingue et le descendit sur-le-champ, ainsi que son tueur : " Léon, nettoyeur " qui n’était muni que d’un balai brosse et d’un aspirateur. Il vit dans le couloir Igor Prégunt, le caporal, courir après le lapin d’Alice pour le transformer comme par enchantement en civet aux herbes et un peu plus loin un gang de latino américain du Bronx parmi lequel Pablo Escobar, Riky Martin et Augusto Pinochet en train de vider leurs chargeurs de 9mm sur un gang de black de Harlem avec entre autre parmi eux Michael Jackson, Barracuda avec ses 25 kilo de bijou et Eddie Murphy. Les Spaces Marin ne s’en soucièrent guère et taillèrent la route

Mais soudainement, un gros dinosaure orange avec un large sourire d éboula dans le couloir, accompagné d’une floppé d’enfants chantant joyeusement. Il lança dans leur direction un Gloubi-bougla explosif empoisonné nucléaire non comestible ( la recette du gloubi-bougla original, le normal quoi ) et les Spaces Marin dégoûtés durent battre en retraite face à ce démon Majeur de Nurgle. De loin, Dvorjak lança sa pokéball fétiche contenant son plus puissant pokémon. Le pokemon rechigna tout d’abord à sortir, puis commença à s’extraire de l’espace très exigu dans lequel il était confiné. Il mangea alors tout le Gloubi-Bougla de Casimir qui, effrayé par une telle performance, et vexé d’avoir perdu son mets préféré, s’enfuit. Les Spaces Marins rassurés reprirent leurs avancé et Milosevic leur fit une queue de poisson dans le couloir au volant de sa voiture en essayant de se sauver parce que ses hommes avaient perdu. Un char de l’OTAN le suivait de près et écrasa 4 Spaces Marins du fait de son impressionnante largeur. Les Spaces Marins sauront par la suite qu’il mettra environ un an à le rattraper, Milosevic étant équipé d’un turbo à injection, d’un double pot, de vitre teintée et d’un ballon de foot miniature pendu au rétro intérieur, ce qui lui permettait d’aller vite. Mais ensuite, l’horreur ! Ils n’auraient jamais pensé qu’une créature aussi puissante, redoutable, affreuse, méchante, pas belle, pourrait se trouver en face d’eux. Jamais ils auraient cru (encore moins ici ) avoir la chance d’affronter un ennemi chaotique unique et surpuissant, qui n’a jamais été vaincu et qui a tué au moins deux moineaux en ayant utilisé seulement une douzaine de Stinger. Bref, un Noise Marine, le plus fort de tous se tenait devant eux. Elle avait une apparence vaguement féminine, avec des guenilles en guise d’habit, un visage en plastique et un micro qui lui servait d’éclateur sonique. Le Noise Marine porta son micro à ses lèvres au collagènes alors que les BRATISLABOYS se bouchaient les oreilles avec leurs mains et grimaçaient en pensant à ce qui allait leurs arriver. Des sonorités insupportables furent émises dans un geignement abomifreux.

" Ouuups, I didn’t again… "

Les Spaces Marins se roulèrent par terre de douleur en gesticulant quand soudain l’esprit de Dvorjak s’éclaircit.


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MessageSujet: Re: L'attaque du manoir   Dim 17 Déc - 19:51

Et voila la fin.

Citation:
Il se releva, n’étant plus affecter par le sort maléfique, regarda autour de lui et semblait indemne : son sonotone n’avait plus de piles. Il s’approcha de l’abominabilité en mettant ses doigts en croix, ce qui faisait apparemment souffrir Britney. La chose difforme recula en grognant et en tentant de griffer avec ses faux-ongles. Dvorjak fit une petite feinte avec sa jambe que Britney tenta d’éviter pour se prendre un magistral coup de boule dans son nez refait trois fois. Ensuite Dvorjak lui mit un coup de genou dans l’estomac, lui fit une prise " Bruce Lee ", recula, coura et lui administra un coup de pied sauté " Jet Li " en plein torse, ce qui fit éclater ses implants en silicone. Pendant qu’elle gisait inconsciente par terre, il lui mit de violent revers de coup de pied en traîtrise. Elle se réveilla et commença à ramper vers la sortie de secours tandis qu’il se jetait sur elle pour lui casser le dos à coup de coude. Ensuite, dans un débordement d’autosatisfaction, il fut content et fier d’avoir pu maîtriser une femme de 40 kilos de moins que lui. Il réveilla alors ses amis plongés dans d’affreux cauchemars, mais était inquiets des graves séquelles dont ils souffriront pour avoir entendu à moitié son single. C’est alors qu’il fit son apparition. Celui qui a le QI d’une pomme de terre. Il a un treillis, des chaussures coqué, un bomber avec les manches retroussés et un T-shirt avec une AK-47 dessus. C’est celui qui est " Aware ", qui veut le montrer aux autres et qui veut que les autres le deviennent à leurs tours, en les lobotomisant avec des théories mathématiques, des thèses biologique et des hypothèses physiques défiant la logique et toutes les lois universelles qu’on apprend en cours et dont même Quasimodo a compris le sens. JC se lança dans un de ses discours incompris par lui-même et totalement erroné. Les Spaces Marins sortirent leurs couteaux pour se taillader les veines face à un tel excès de désespoir mais Dvorjak qui n’avait toujours pas remit de piles dans son sonotone pouvait encore les sauver. Il courra, se prit une mandale magistrale et vola contre le mur qui en garda les traces, tels un décalcomanie mal lavé, pendant des mois. Il se releva péniblement et dû arrêter une chaussure de sécurité blindée avec ses dents puis stopper le poing de son adversaire avec son estomac, ce que ses copains trouvèrent remarquable. JC le plaqua au sol et mis sa jambe sur sa gorge. Dvorjak mordait, griffait, envoya des petites tapes avec ses mains affolées, bref se débattit comme un lion, mais n’arriva pas à se dégager de l’emprise de son adversaire qui vengeait sa camarade. Il rassembla toute ses forces, prépara à souffler le peu d’air qui lui restait dans les poumons, son visage rougit par le manque d’oxygène se crispa et il fit entendre un petit :

" …aahhrrggl … 2 … plus 2… est égale à… quatre… "

JC se releva, angoissé puis affolé et dit tout en marchant dans tout les sens et en se tenant la tête entre ses mains :

" Non… noonn…NNNOOONNN !!! CE N’EST PAS POSSIBLE ! NNNOOOONNNNNNN ! "

Toutes ses théories étant contredites et jetées à terre, il commença à rougir et à fumer et oreilles, puis son cerveau disparu dans un petit " ploup ! " et son corps entier explosa. Dvorjak se releva péniblement en reprenant de longues bouffées d’air devant ses hommes subjugué par son exploit. Ils reprirent leurs esprits, comme émergent d’un rêve dans lequel on est au premier rang au concert d’Annie Cordie, et se ruèrent dans la sale à manger du château. Là, les attendant comme un croco attend dans l’eau le passage d’un petit enfant affaiblit par une quelconque maladie, une nuée de petit bonhomme bleue habitant dans des champignons avec une chaussette blanche sur la tête armée de cure-dent pour la plupart et mené par un petit bonhomme bleue avec une petite barbe blanche et une chaussette rouge en guise de couvre-chef se précipitèrent sur les pauvres Marins inoffensifs. A l’aide de cordelette et d’échelles de trombone, ils escaladèrent le long de leurs armures les Spaces Marins qui couraient dans tous les sens en se secouant de tout les cotés. Les bonhommes bleus, très hargneux, avaient la bave aux lèvres et grinçaient des dents en mordant, piquant, grimpant et ne lâchaient pas plus prise qu’un enfant de 3 ans ne relâche l’emprise de ses petits doigts agrippés fermement à un jouet qu’il tien dans ses mains dans un magasin de jouets. Les Spaces Marins affolés couraient dans tout sens et se jetaient contre les murs dans le but d’écraser leurs adversaires. A chaque fois qu’ils rentraient dans le mur, ils écrabouillaient par centaines leurs ennemis de 10 centimètres entre leur armure et les pierres. Dvorjak essayait désespérément de dessiner en vain Azraël, le chat de gargamelle, sur une feuille afin d’effrayer les parasites tandis que sa tête était prise d’assaut, le reste de son corps étant déjà aux mains de l’ennemi. L’air était empli des cris de guerre et des grognements des petits être que les hurlements de terreur des Spaces Marins ne couvraient pas encore complètement. Dvorjak d’un geste malencontreux mis par mégarde le pied sur une petite chose molle et le retira confusément pour voir une petite tâche bleue surmontée d’une chaussette rouge collée au plancher. Tous les ennemis s’arrêtèrent brusquement et regardèrent tout droit dans les yeux de Dvorjak, sans bouger une oreille, les yeux emplis d’hésitation. Puis comme mue par une volonté unique, ils partirent désorganisement en même temps dans tous les sens en couinant et en agitant leurs petites mains au-dessus de leurs têtes. Bientôt plus un seul ne fut dans le manoir. Dvorjak fut soulagé de s’en être débarrasser en tuant leur chef et regarda autour de lui. Il y avait de grosse tache bleuâtre sur le mur fissuré aux endroits où ils s’étaient jetés pour se débarrasser de la nuée, plus loin Igor abusait de la shtroumfette, a coté de lui un petit homme bleu cherchait désespérément à quatre pattes ses lunettes qui était derrière lui et derrière un tout petit cadeau avait été oublié par un des assaillants. Sur le ruban était inscrit " ETA " et Dvorjak décida de ne pas l’ouvrir. De Boris il ne restait que les os et quelque petit bout de viande encore collé à ceux-ci que les nains bleus n’avaient pas eu le temps de curer. Il avait été presque complètement grignoté. Les survivants du carnage se reposèrent un instant après avoir achevé les blessés et sortir de la salle à manger pour rejoindre les cuisines. Un grand homme fin se tenait devant une cuisinière et se baffrait comme un porc. Il se retourna vivement, comme surpris, et essaya de cacher une casserole derrière lui. C’était Turlututu, le grand magicien du chaos, et il avait sur la tête un grand chapeau pointu.

" Je suis Turlututu, le plus grand des magiciens et je vais vous anéantir. ", affirma-t-il. En prononça ces mots, un lapin sortit de son chapeau et Igor se souvenant du goût délicat du lapin d’Alice se mit à sa poursuite.

" Mais d’abord je vais vous prouver que je suis le plus grand parmi les grands " repris-t-il.

Et pour les impressionner, il tendit un paquet de carte.

" Choisissez-en une, au hasard. "

Dvorjak pris un des 52 rois de cœur, regarda ses camarades en prononça très doucement afin que Turlututu ne l’entende pas : " Tu me fends le cœur " et remis la carte dans le paquet.

" Maintenant, bandez-moi les yeux "

Les Spaces Marins s’activèrent. Turlututu voulu alors reprendre le paquet de carte, mais ses mains et ses pieds étaient également liés. Il voulut parler, mais il était aussi bâillonné. Il voulut entendre, mais ses oreilles étaient également boules-quièssé. Il compris qu’il s’était fait rouler dans la farine. Il espéra qu’il ne sera au moins pas roulé dans le goudron et les plumes si quelqu’un retrouvait les fausses cartes dans ses manches. Mais il ne put rien faire alors que même David Coperfield aurait su s’en sortir et sentit qu’il était ballotté. Les Spaces Marins le transportèrent et le mirent dans une grande marmite pleine d’eau sous laquelle brûlait un feu vif. Puis ils furent distraits, sans doute par une mouche, et pris d’une amnésie soudaine oublièrent de le sortir avant qu’il ne soit " Al dente ". Il sortirent des cuisines.

Pendant ce temps, les Termites-ont-tort ( ou Terminators ) étaient en train d’affronter les tous-on-sonnent. ( Aussi appelé Thousand-Son ) : des adversaires sans corps redoutables mue par leurs âmes encastrée dans une armure. Des tintements de casseroles et de cymbales remplissaient la pièce. Tels des pantins articulés ( ou plutôt désarticulés ) ils avançaient maladroitement en se dandinant, manquant de tomber a chaque pas. Ils étaient composés de casseroles et de toute sorte de morceaux de métal récupéré ça et là et assemblés à la va-vite et n’étaient pas facile à tuer. Les Terminators les écrasèrent à coup de gant de boxe branché sur des piles 9 volts, ce qui était très efficaces et révélait leur véritable nature : des balais introduit dans des armures faites de bric et de broc. Un épouvantail s’était malencontreusement introduit dans une des armures et fit peur aux oiseaux qui étaient dessiné sur le papier peint qui se vida alors de ses motifs. On vit également Pinocchio sortir d’un tas de ferraille et se sauver pour trouver refuge à tout jamais dans une usine d’allumette d’où on ne le vit jamais ressortir. Une fois tous ses soldats métalliques mis en pièce, leur maître, celui qui les contrôlait, se montra. C’était Harry mou, l’apprenti de Turlututu. C’était un enfant avec des lunettes ronde et un costume d’halloween. Il rappela ses balais à lui, signa un livre, et prit d’une crise de lâcheté, monta sur l’un d’eux et s’envola par la fenêtre.

Un autre groupe de Spaces Marins faisait face à un homme apparemment normal accompagné par plusieurs petits nounours blancs et marrons avec des bandoulières à munitions sur lesquelles étaient accrochés des Snikers, des Mars et des Bounty. L’homme déclara avoir été autrefois soumis à d’importantes radiations et que depuis sous l’effet de l’excitation il se transforme en… NON ! Pas ça ! Pas LUI ! Une imposante créature verte en short violet avait pris sa place et était super fort : il tordit une barre en fer et souleva un éléphant qui passait par-là en criant : " HHHUUULLLKKK ! "

Les petits nounours pourtant si mignons auparavant devinrent méchant et avancèrent leurs montres de façon à ce qu’elles indiquent minuits une puis dégainèrent leurs barres de céréales indispensables pour éviter les coups de pompe le matin, avec du magnésium, et en vente dans tous les super marchés pour seulement 1$, soit 7 francs nouveaux, soit 70 anciens francs, ou aussi 1.07 € ou alors encore 0.7 £.

Ils se mirent à dévorer leurs barres chocolatées avec la gloutonnerie qui habite une amibe à jeun depuis une semaine face à une inoffensive petite bactérie. Des convulsions parcoururent leurs petits corps et ils se transformèrent en hideuses petites bêtes aussi bêtes et stupide que laide et maligne. Le grand Immonde et ses Nurglins faisait face aux Spaces Marins. Ils allumèrent la lumière pour mieux voir les adversaires et les Nurglins se transformèrent en vomi de chien. Une odeur âcre et pestilentielle emplissait l’air de ses effluves mortel, et la pièce n’ayant pas de fenêtre permettant une aération correcte, les Spaces Marins utilisèrent plusieurs " Air Wicks ", ce qui fit fondre le grand immonde. Ils se demandèrent alors ce que faisaient ces flaques vertes au sol et pourquoi on les avait dérangés pour rien. Ils avaient bien entendu du bruit mais en fait cette pièce devait être vide…



Dvorjak arriva alors en haut du château, au boss de fin du jeu, ayant déjà battu tout les boss de fin du niveau.

Le seigneur du chaos, un grand homme avec une armure noir, une cape noire, une respiration sifflante ( à cause du ventilateur de la clim intégré à son casque où il faisait très chaud ), un casque noir effrayant, une voix résonnante, des pouvoirs étrange, un sabre laser rouge, et son escorte, la troupe des 10 commandements au grand complet, allaient bientôt en faire un steak hacher Charal. Le seigneur du chaos fit :

" Tchhhhuf, tthhhiiifff ( respiration sifflante ), Luke, tcchhhhhuuufff, je suis ton père, ttccchhhhiiiiffff "

Dvorjak répondit :

" Mais je ne m’appelle pas Luke.

-Ah bon ?

-oui.

-Pardon je me suis trompé de personne. "

Sur ce, il se jeta sur Dvorjak, le sabre laser en l’air et au moment où le rayon mortel n’était plus qu’à 5 centimètres un arbitre intervint et siffla.

" Ce match n’est pas équilibré, et de plus l’un des deux participants a été payé pour perdre. , Ça ne va pas se passer comme ça ! "

Les deux adversaires furent saisies par des entraîneurs et deux minutes après ils se retrouvèrent sur un ring de boxe sur lequel Mohammed Ali et Frazier sortaient.

Le seigneur du chaos et Dvorjak étaient muni de gants de boxe rouge et d’un peignoir violet et jaune pour l’un, et rouge et bleue pour l’autre. Le seigneur du chaos mesurait bien 1 mètre de plus que Dvorjak, et 50 kilos d’écart auraient du les empêcher de se battre ensemble car ils n’étaient pas dans la même catégorie. Dvorjak n’avait jamais été bon en boxe, et ses jambes flageolaient. Son adversaire avait au moins 6 en force, peut être 7 en corps à corps, et une endurance de 5 pour son armure a 2+ invulnérable. Mais heureusement pour son avenir dans notre monde physique, un contrôle antidopage disqualifia à la dernière minute le sombre seigneur…



Dvorjak se tenait devant le manoir que ses hommes étaient en train de piller. Il venait de gagner. C’était la première fois qu’il finissait une mission car d’habitude il simulait un problème et courait à l’infirmerie avant la fin de la partie. Il se souvint de tous les endroits où il avait été, de tous les ennemis qu’il avait tués. Il avait participé à Ichar IV en tant que 1ère ligne d’assaut, la première vague de front, dont il fut le seul rescapé. Il avait passé toute la bataille pour Moloch III caché dans un trou à l’abri des regards de ses ennemis.

Cela faisait 1000 ans qu’il se battait pour son patron, et avait tué au moins 10 personnes et échappa plus d’un million de fois à la mort.

Il retira le papier du bonbon et le mis dans sa bouche en repensant à tous ses exploits passés. Soudain la démangeaison apparut et devint vite insupportable. Un hoquet de dégoût lui fit avaler le bonbon au citron qui était trop fort pour lui, et trompa de tuyau en l’étouffa ridiculement. Dvorjak mit au moins une heure à mourir en gesticulant allongé par terre, le visage complètement rouge, puis bleu, puis blanc, devant les rires de ses camarades qui se moquaient de lui.


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MessageSujet: Re: L'attaque du manoir   Jeu 21 Déc - 22:42

Pas la force de lire jusqu'au bout, trop drôle !!!
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MessageSujet: Re: L'attaque du manoir   Ven 22 Déc - 18:45

j'ai lut jusquau bout et je trouve sa super !!!
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MessageSujet: Re: L'attaque du manoir   Ven 22 Déc - 19:05

Si franchement Aetius lis le jusqu'au bout sérieux assure. Bon sinon je vais peut être vous en mettre un autre voila.
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